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Septembre 2010 0432010 059

 

Mon atelier de peinture

 

K.ROLYNE

13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 14:57

Durant mon séjour en bord de mer, j'ai pu voir des expositions sympas. Souvent, elles m'inspirent, me donnent des idées et me montrent une autre façon de peindre. J'ai donc eu envie de peindre ces enfants dans l'esprit d'une artiste locale qui fait des toiles vraiment top, Mme Laurence Verhoeven. Je ne peux pas m'aligner sur ses couleurs parce que j'aime trop les teintes vives (à ce sujet, je vous raconterai mon expo qui me vaut maintenant le surnom de Miss Flashy), mais pour l'esprit, je ne suis pas trop loin de mon élément.Triptyque - Les enfants à la plage - août 2013

Les enfants à la plage - La petite soeur

J'ai fait de la récup dans l'atelier de bricolage. Trois vieilles planches d'une armoire démontée sont devenues un joli triptyque de vacances qui fera très bien dans une chambre d'enfants.

 Les enfants à la plage - Le petit frère

Les enfants à la plage - La grande soeur

 

C'est relaxant à peindre. Mais je n'en ferai pas d'autres parce que ce n'est pas complètement de moi. Très vite, j'ai senti que je me trompais de direction, que je trichais un peu et je n'aime pas ça du tout, surtout avec ma peinture. Une expérience donc mais que je ne renouvelerai pas.

 

Bibiz à tous les enfants qui jouent dans les marres de la Grande Plage.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 09:03

A l'école de Bout'chou, la maîtresse est très fan des Beaux-Arts. Les sorties scolaires qu'elle organise me font juste baver d'envie. Moi aussi, je veux retourner à l'école des petits pour aller passer l'après-midi au Musée d'Orsay, au 104 et à Marmottan !! Ouin ouin !!! Et voilà qu'elle initie ses élèves depuis quelques jours à la peinture de Seurat. Comme par hasard ! Juste au moment où j'ai encore les yeux tout plein émerveillés du spectacle de samedi.

 

Elle a déniché dans la littérature anglo-saxonne un joli petit livre pour leur faire découvrir le pointillisme à travers la visite de Katie, une petite fille dotée d'une grande imagination. L'ile de la grande Jatte et les baigneurs d'Asnières sont les stars de cette promenade pleine de fantaisie et de magie au Musée. La peinture c'est le rêve pour tout le monde moi je dis.

 

SP A1667

 

Et on y retrouve les personnages de la grande toile de Seurat qui est le coeur de la comédie musicale en scène actuellement au Châtelet, comme j'en ai parlé ICI.

 

SP A1668

 

Pour ceux que ça intéresse, c'est disponible sur Amazon (ça me fait mal au coeur d'écrire ça, je suis pour le soutien aux librairies de quartier, on aura l'air bien malin sans eux). L'auteur, James Mayhew, en a écrit tout plein d'autres sur Mona Lisa, les impressionnistes ect.

 

Vive le grain de folie de la littérature anglaise.

 

Bibiz à J.K. Rowling.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 14:10

PIcasso garçon à la pipe

 

Je suis en pleine passion picassienne. ça dure déjà depuis quelques mois. C'est une discussion à Noël autour du célèbre tableau Guernica qui m'a fait réaliser qu'en fait, si je connaissais l'oeuvre de Picasso, je ne connaissais pas grand chose de sa vie et qu'au surplus, un prof de collège m'avait raconté n'importe quoi sur la genèse de cette oeuvre. Il était urgent de combler les vides et de corriger les erreurs.

 

Guernica a été le point de départ, et depuis, c'est parti dans tous les sens. J'ai commencé la lecture de quelques biographies et depuis la diffusion du mag télé du bouffon du roi, j'en sais un peu plus sur l'artiste. J'ai même emprunté un DVD pour les enfants consacré aux oeuvres de Picasso. Je suis tombée dans l'ouragan de créativité du génie. Et j'en ai le tournis. On mange du Picasso matin midi et soir en ce moment. Bon, j'ai quand même raté l'expo du MAM sur les artistes en guerre. Ah mais c'est qu'on ne peut pas être partout à la fois, n'est-ce pas ?

 

L'émission m'a vraiment beaucoup plu car elle a complété ma vision du personnage. Cela a mis des images sur ses lieux de vie tel que l'atelier des Grands Augustins ou ses maisons du sud de la France, Vallauris ou Mougins. De même, j'ai maintenant un visage sur chacune des femmes de sa vie ainsi que sur ses enfants. J'ai également remis dans l'ordre toutes ses périodes de peinture, ses palettes qui ont tellement varié avec chacun de ses amours passionnés et au gré de ses séjours ici et ailleurs. On le découvre également collectionneur, fan de Cézanne, amoureux de la montagne Sainte-Victoire, modèle pour les photographes, curieux envers le cinéma qui lui offre la possibilité de créer d'éphémères oeuvres sur papier et enfin céramiste. C'est fascinant.

 

picasso peignant guernica

J'ai été très impressionnée par la capacité de travail de Picasso. Quelle quantité ! Quelle production ! C'était un bosseur acharné. Et quelle audace. Bon... Je ne vais pas faire un billet là-dessus. D'autres l'ont déjà écrit, et bien mieux que moi. Je vous y renvoie.

 

Je suis fascinée. Il y a de quoi... Même Marichéri, qui n'a jamais été un grand fan de l'artiste espagnol, porte à présent un autre regard sur le peintre et son oeuvre. Bref, tout est super dans le plus super des mondes.

 

Il y a 40 ans décédait Pablo Picasso dans le sud de la France, où il fut inhumé sous une couche de neige. En 2013, le climat nous a refait le même plan avec un printemps neigeux. Tout le monde, même la météo, a commémoré sa disparition.

 

Bibiz à tous les toreros.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 08:54

sunday-afternoon-island-la-grande-jatte-123 2780

 

Je ne pouvais pas louper cette comédie musicale consacrée à la création de cette toile célèbre de George Seurat, un dimanche après-midi à l'île de la Grande Jatte, qui est jouée en ce moment au théâtre du Châtelet. C'est une divagation à partir de l'oeuvre de Seurat, imaginée de toute pièce à quelques détails près par le master de Broadway, Stephen Sondheim. 

 

Le premier acte est une pure merveille de mise en scène et d'illusion. C'est vraiment magique de voir les tableaux de Seurat prendre vie et se reconstituer sous nos yeux. La technologie sert parfaitement les recompositions de l'oeuvre et les effets comiques des dessins. Les personnages s'apostrophent et passent d'un dessin à l'autre avec humour.

 

La touche de Seurat sert de décor et on voit évoluer la toile au gré des envies et avancés de l'artiste : arbres, voiliers, couleurs varient selon ses indications. Le décor bouge donnant beaucoup de vie à l'ensemble. On s'y croirait vraiment sur cette île parisienne.

 

Sunday in the park with georges

 

Les complexités du personnage et ses relations perturbées avec le monde extérieur tissent la toile de cette comédie musicale. George, le personnage principal, est tellement handicapé de la vie, qu'il ne vit que pour son oeuvre toute entière, laissant s'échapper la femme de sa vie et l'enfant qu'elle porte de lui, se réfugiant derrière ses tableaux et   se consumant pour l'art. A partir de cette douloureuse histoire d'amour, on plonge dans l'univers obsessionnel du génial artiste avec des chansons pointillistes "blue blue blue, red red red" et une musique originale qui se laisse découvrir avec plaisir.

 

J'ai vraiment été transportée par la recomposition spectaculaire du tableau à la fin du premier acte. C'était magique et naturellement, sensible comme je suis, j'ai pleuré comme une gamine.

 

L'interprétation de la compagne de Seurat, Dot (point en anglais pour les non anglophones), est vraiment remarquable et la salle l'a particulièrement applaudie. Costumes, lumières, musiques et mise en scène, tout est parfait également.

 

Le deuxième acte est moins spectaculaire au début, puis retrouve l'ambiance du tableau pour un finish très touchant.

 

Vraiment, c'est à ne pas louper, original, réussi et fascinant pour tous ceux qui apprécient Seurat et la peinture de cette période.

 

Bibiz à tous ces petits points que l'oeil traduit en couleur.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 09:22

Salut à toi shoppeuse du samedi, accro des soldes et de la mode à gogo,

Hello à toi aussi amie des tableaux, des splashs de peinture et des coulures pas fait exprès,

Bonjour à vous tous, les fashion-addict et consommateurs de culture,

 

SP A1658

 

Une certaine galerie marchande de l'ouest parisien a utilisé une déco sympa pour réconcilier tout le monde. On peut même se prendre en photo et voir sa bobine exposée sur un écran parmi les copies de toiles de maître. C'est drôle comme tout. Les gamins se marrent.

 

Et pour rester dans l'ambiance j'en fous partout, on lésine pas non plus dans les vitrines.

 

SP A1630

 

Fun fun fun tout ça.

 

Bibiz à So Ouest.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 13:10

En peinture, les Suzanne ne sont pas vraiment des chanceuses, ni des bienheureuses…

 

Ça commence dès l’antiquité lorsque la vertueuse Suzanne se voit persécuter par deux vieux lubriques, deux juges, qui tentèrent d'user du pouvoir de leur fonction pour abuser de la belle et chaste dame. Cet épisode biblique a fortement marqué l’histoire personnelle et la peinture d’Artémisia Gentileschi. J’en ai parlé ICI. Vous pouvez ainsi voir dans les musées des « Suzanne au bain », ou encore « Suzanne et les vieillards » montrant différentes moments de cette histoire aux fins plus ou moins heureuses selon les sources. Soit elle préfère mourir que de leur céder, soit elle les dénonce et parvient à obtenir justice tout en sauvant son honneur.

 

C’est d’ailleurs en référence à cet épisode qu’au XIXe siècle, Toulouse-Lautrec baptisa sa maîtresse Marie-Clémentine Valadon, plus connue sous son nom d’artiste Suzanne Valadon. Il disait d’elle qu’elle était comme la jeune Suzanne, convoitée par deux vieux grigous, dénommés Puvis de Chavanne et Renoir, dont elle était le modèle (préféré pour le premier) et qui auraient bien voulu partager plus qu’une séance de pose avec la jeune et fougueuse demoiselle. Voilà pour la petite histoire. La butte Montmartre a ensuite été fortement marquée des malheurs et succès de Suzanne Valadon et surtout ceux de son fils, Maurice Utrillo.

 

Année 2012, c’est au tour de Susan Mayer, la housewife la plus désespérante, de subir mille tourments à cause d’un tyrannique professeur de peinture. Et qu’est-ce que ça me fait marrer !

  P9260093

Peintre de son état, et sans doute dépressif lui aussi, utilisant les souffrances de l’âme et du corps comme ressource pour peindre (misère, rien ne nous sera donc épargné ?), André c’est son petit nom, poussera notre héroïne au bord de la crise artistique l’amenant à renoncer à ses gentilles illustrations de livres pour enfants pour livrer sur la toile la plus profonde noirceur de son cœur. Autant demander à Beatrix Potter (rien à voir avec le sorcier) de glisser une scène de crime sexuel au pic à glace entre Pierre Lapin et Mme Piquedru (et question pics, elle n’en est pourtant pas dépourvue !).

 

Malgré tout, à force d’humiliations, de situations plus qu'embarrassantes et de remarques assassines, Susan finira par dévoiler son âme à son prof chéri. Dans une toile plus sombre tu meurs (c’est qu’elle cherche vraiment à lui plaire à son prof sadique), Susan dénoncera le crime qu’elle partage en secret avec ses copines désespérées. Moi je dis « Ouahou !!! Mais où vont-ils chercher tout ça ? ».

 

Reste à savoir si cette toile sera assimilée à un aveu et utilisée comme pièce à charge dans les prochains épisodes... A suivre…

 

Bref tout ça pour vous dire que le mercredi soir, je ne quitte plus mon canapé.

 

Bibiz à la saison 8, la der des ders. 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 13:03

Mauvaise nouvelle les filles, le machisme ambiant a encore frappé. Alors qu'on le croyait cantonné, entre autres, au monde du travail, au partage des tâches ménagères, aux retraites et aux violences conjugales et sexuelles, le voilà qui déboule en toute impunité dans les critiques culturelles d'un magasine féminin.

 

1002742-Berthe Morisot le BerceauJ'ai failli tomber de ma chaise en lisant la critique de l'exposition Berthe Morisot du magasine L'Express Style. Déjà le titre m'annonçait la couleur : "Tout ça pour ça". Tiens ? me dis-je, une critique négative sur cette artiste majeure du courant impressionniste ? Intéressant, voyons voir... Oh rage, oh cri du coeur ! Infamie ! Un article sexiste dans un magasine de presse féminine (oui bon, je sais, je l'ai cherché aussi, faut pas venir se plaindre ensuite) ! Un article qui reproche à l'une des rare artiste peintre reconnue de son temps, ayant exposé aux côtés de ses confrères masculins, respectée et appréciée autant dans sa peinture que dans sa personnalité, d'être une femme ! J'ai halluciné.

 

Bien sûr, on est libre d'aimer ou de ne pas aimer cette peinture, mais je vous livre la critique pour que vous puissiez juger par vous même : "...ses toiles ont du mal à convaincre. Pourquoi ? Parce que Berthe Morisot demeura cantonnée aux sujets dits "féminins", seuls autorisés aux artistes femmes au XIXe siècle. Malgré leur raffinement pictural, ces scènes familiales, ces portraits d'enfants, ces paysages évoquent un bonheur trop lisse. Ennuyeux". Fin de citation.

 

Est-ce que j'ai bien compris ou est-ce que je fais des raccourcis un peu abruptes ? Un sujet familial est un sujet féminin, donc lisse, donc ennuyeux ? Lorsque que Berthe Morisot peint sa fille, c'est ennuyeux ? Lorsque Renoir peint son fils c'est merveilleux ? Lorsque Berthe Morisot peint les jardins, c'est ennuyeux ? Mais lorsque c'est Monet qui peint son Giverny en fleurs, c'est presque sacré ? Et Renoir peut peindre des jeunes filles au piano, des enfants aux joues rondes allaités par leur nourrice, des promenades d'enfant à cheval, c'est fascinant ?

 

En peinture les femmes sont plus souvent des modèles, alors qu'elles le restent et c'est tellement plus sulfureux de représenter des prostituées, des scènes de bordel comme Degas ou Toulouse Lautrec, ou de réduire la femme à son corps qu'on expose au voyeurisme du visiteur. Alors là, ça ne pose de problème à personne. Manet l'avait d'ailleurs bien compris. Et dénoncé.

 

48702633Par contre Vuillard peut peindre les nourrices, les enfants au parc, les femmes en train de coudre, un bébé marchant à quatre pattes dans le salon, c'est beau. Picasso a peint des centaines de toiles de mères et d'enfants, de famille, c'est digne. Gauguin peint les petits bretons, c'est Pont Aven, Renoir a fait de sa famille son sujet de prédilection, c'est divin, Caillebote peint les roseraies de son jardin de banlieue, c'est ravissant, Klimt peint des bébés avec ou sans leur mère, c'est fantastique, Maurice Denis peint l'enfance, c'est charmant, et même lorsque Keith Haring fait du bébé radiant un icône, c'est révolté, c'est courageux. Mais lorsque ces mêmes sujets sont peints par des femmes, cela ne vaut plus rien, c'est niaiserie et bon sentiment, c'est petit, c'est attendu, c'est consensuel, c'est sans envergure. Ces femmes ont une vision alors étriquée de leur monde, qu'elles restreignent à leur matrice, c'est à dire au monde féminin.

 

Et Mary Cassatt alors ? Oh mon dieu que sa peinture est chiante... Elle n'a peint que des mômes et sa soeur ! Tout ça pour ça ? Les peintures de bonne femme ne sont pas montrables, non sérieusement, qu'elles gardent ça pour leur famille. La peinture des femmes c'est un loisir, c'est méprisable, la peinture des hommes c'est de l'art, c'est important.

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En extrapolant, une peintre femme peindra toujours des sujets féminins, donc dénués d'intérêts, tandis qu'un peintre homme pourra peindre tout ce qu'il veut, et même des sujets dits "féminins", il bénéficiera toujours d'un à priori positif. L'oeil de la peintre femme, quand bien même peindrait-elle des prostituées, sera jugé plus durement, que l'oeil d'un peintre homme quand bien même ne peindrait-il que des mères et leurs enfants. Les préjugés sont sacrément vivaces.

 

Et puis c'est quoi ce délire ? Il y aurait des sujets "féminins" ennuyeux et des sujets "masculins" digne d'intérêt ? Il va falloir qu'on m'explique là... Surtout qu'à cette époque, peindre le réel était un changement par rapport aux peintures classiques dont les thèmes étaient antiques ou religieux. Justement les impressionnistes peignaient ce qu'ils voyaient, ce qui les entouraient, sans raconter d'histoire. Berthe Morisot a peint son environnement.

 

Par ailleurs, le débat est éternel pour les artistes : le sujet doit-il prédominer sur la touche ? Vaste question à laquelle je ne répondrai pas ici. Mais l'idée des impressionnistes était que le sujet n'avait finalement que peu d'importance, que seule la lumière comptait qu'il fallait traduire en émotion, en touche et transparence.

 

Je suis assez révoltée contre ce genre de critique, à notre époque cela me paraît invraisemblable.

 

Donc, pour me passer les nerfs, j'ai comparé les oeuvres des hommes et des femmes de cette époque. Alors à votre avis, c'est ennuyeux ou sublime ? Il y a vraiment une différence si c'est peint par un homme ou par une femme ? Attention, j'ai glissé des pièges, à vous de les repérer.

 

 corotenfantsbordruisseaulormes 115036 1906-Homme-femme--et-enfant Picasso caillebotte- femme sa toilette- 1873 3091d6b2-4160-11df-bfd9-ca0bed11f453 Cross mère et enfant Degas La famille Bellelli Gustave Caillebotte, Les Roses, jardin du Petit Gennevillie KLimt gonzales eva-la fenêtre mere mary-cassat-06 Pierre-Auguste-Renoir--Claude-renoir-jouant mere-et-enfant-1921-22 vuillard Valadonlamereetlafillebl sag1 18 renoir9  Matisse Klimt Morisot  

 

Alors ? Vous voyez la différence ? Vous n'êtes pas tombé dans le panneau, vous avez tout de suite ressenti j'en suis sûre l'ennui provoqué par les tableaux peints par Mary Cassatt, Suzanne Valadon, Eva Gonzalès et Berthe Morisot. Comment ça lesquels ? Pour votre gouverne, ces toiles sont de Corot, le maître auprès duquel Morisot fit ses premiers pas en peinture, Maurice Denis, Vuillard, Caillebote, Degas, Monet, Renoir, Valadon, Gonzalès, Gauguin, Bouguereau, Cassatt, Picasso, Klimt, Cross mon chéri, Matisse et Morisot.

 

L'ironie de l'histoire c'est que quelques pages plus loin dans le même magasine, on trouve un article intitulé "Comment ressent-on une oeuvre d'art ?". Je ne l'ai pas encore lu, mais tout me porte à penser que, selon ce journal, on ne doit pas ressentir la même chose devant l'oeuvre d'une femme que devant l'oeuvre d'un homme... Le sexe de l'artiste déterminerait le jugement que l'on portera sur son oeuvre ? Ouais... c'est triste. Les filles, on a encore du boulot. Mais j'espère me tromper.

 

Alors en attendant, je vais aller voir l'expo sur Artémisia Gentileschi, une femme peintre de l'époque où on savait même pas que les femmes pouvaient se servir d'un pinceaux, même pour leurs loisirs. ça va être d'un ennui ! Mais bon, je me sacrifie pour la cause des femmes.

 

Bibiz au plafond de verre.

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 20:35

Peinture 2022Je vous présente mon nouveau copain d'atelier : Barbouille, l'artiste de la famille des barbapapas. Livré dans son kinder surprise. C'est un cadeau de mon bout'choux pour mon atelier, c'est-y pas mimi ? Il était si fier !

 

J'adore (et le chocolat aussi...).

 

 

La peinture de Barbouille appartient au courant barbapapisme dont la touche colorée illustre les aventures des membres de sa famille. Ses expositions eurent un grand succès chez les moins de 3 ans et surtout pour son éditeur. Il connût la gloire dès son plus jeune âge. Barbouille n'hésite pas à confronter le réel au monde qui change de forme à volonté, car ne l'oublions pas, dans la famille des barbapapas, on fait les fous et parfois les carrés ! Hulahup barbatruc !

 

(Barbamama est fatiguée ce soir).

 

Pleins de bibiz à tous les mimis qui gâtent leur maman.

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 15:46

Le fantôme de Manet plane toujours sur les Batignolles et sur le Square. Aussi pour annoncer des travaux de restauration des clôtures, on fait appel à l'une des toile du Maître.

 

SP A1102

 

Victorine Meurent, l'Olympia, revient pour quelques mois sur les grilles du jardin. Le chemin de fer est toujours là, avec moins de vapeur, et les enfants d'aujourd'hui aiment toujours le regarder passer, les garçons comme les filles.

 

Ce tableau reflète donc bien le présent, même s'il a été peint au début des années 1870. J'en ai passé de longues minutes dans le froid, la nuit, sous la pluie ou en plein soleil à attendre le passage des trains sur le pont Cardinet, pour l'unique plaisir de mes enfants chéris.

 

On établit des records, combien de trains en même temps, sur combien de voie, combien en direction de Saint-Lazare, combien quittent Paris. On les regarde faire la course. On fait des signes aux cheminots et en réponse le train klaxonne. On sursaute, on crie, on rit et on recommence. 

 

Et croyez-moi, je ne suis pas la seule. Tous les parents des Batignolles se prêtent au jeu.

 

Voilà. Manet avait déjà tout compris. Il avait déjà saisi la fascination des enfants pour les trains. Et la patience des mères.

 

Bibiz aux trains qui défilent à 18h38.

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 10:59

J'ai eu le temps de profiter de la dernière nocturne de l'année 2011 du Musée Marmottan pour voir l'exposition consacrée à Henri-Edmond Cross et le néo-impressionnisme, de Seurat à Matisse.

 

Le néo-impressionnisme est la période qui couvre le pointillisme et les débuts du fauvisme. J'aime ces deux courants picturaux, je ne pouvais donc qu'aimer la peinture de M. Cross. Je vais donc vous raconter, étape par étape quelles furent mes émotions durant cette exposition. Tout commence très sagement par les premières toiles du jeune artiste Cross, c'est beau, on admire déjà le coup de pinceau, c'est très classique. J'ai beaucoup aimé cette toile très fournie "Le jardin de Monaco". C'est un remarquable jeu de lumière sur les roses et les citrons, on en sentirait presque les parfums. Mais, mais, mais, cette peinture a quelque chose de l'illustration. C'est beau, mais ce n'est pas bouleversant.

 

Cross -Jardin de Monaco 

Ensuite, on tangue vers des toiles de Seurat et Signac, les artistes scientifiques, qui ont décomposé la couleur. C'est le pointillisme ou le divisionnisme. On voit Henri-Edmond Cross faire lui aussi du pointillisme sous leur influence. C'est joli le pointillisme, même si ça fait un peu mal aux yeux si on regarde de trop près les tableaux. C'est innovant, l'artiste risque quelque chose qui sort du lot. M. Cross peint dans le pur style pointilliste les calanques des antibois. Bon, c'est bien, mais ce n'est toujours pas bouleversant.

 

Cross Calanques des antibois

 

J'ai ensuite admiré cette belle marine de Van Rysselbergue "L'escaut en amont d'Anvers". C'est du beau pointillisme, avec des bons contrastes bien comme il faut. C'est calme, reposant.

 

van rysselberghe-L'Escaut en amont d'Anvers

Ensuite, je me suis retournée pour m'approcher des prochaines toiles, et là, j'ai eu un choc sublime devant les toiles "Le lac du Bois de Boulogne", "les Chèvres", et toutes les autres qui ont suivi de M. Cross. Je suis restée subjuguée devant ces toiles, leurs couleurs et l'agencement des touches. A cet instant, l'exposition se concentre vraiment sur la peinture de M. Cross qui prend une toute autre tournure et on découvre vraiment quel artiste il était. Et là, c'est bouleversant.

 

promenade bois boulogne hi

 

Ses couleurs sont absolument incroyables, le jeu des contrastes les rendent tellement vives, que lorsqu'on se retourne pour regarder à nouveau celles de Seurat ou Signac, on ne peut que les trouver tristounettes en comparaison.

 

La touche s'est épaissie, on est passé du point au carré. Il y a plus d'épaisseur, plus de joie de vivre, plus de lumière, de contraste. ça ne fait plus du tout mal aux yeux. Bref, c'est exactement la peinture que j'aime, exactement celle qui me fait du bonheur au coeur et aux yeux. Les photos des reproductions sont nullissimes. Les couleurs sont bien plus intenses que ça. C'est toujours décevant les reproductions. Alors il faut faire un effort et retrouver le souvenir que l'on a de la toile.

 

Cross mer clapotante

 

Regardez à nouveau le jardin de Monaco et comparez-le avec les toiles de la seconde moitié de l'exposition. On a du mal à croire qu'il s'agisse du même artiste. ça n'a plus rien à voir. Les calanques, la mer, les arbres qui se découpent dans le ciel, les thèmes du sud de la France offrent une palette de couleurs incroyables. On plonge dedans.

 

L'autre découverte de l'exposition ce sont les aquarelles de M. Cross. Elles sont divines. On retrouve les couleurs et le geste qu'il utilise pour ses huiles. C'est une merveille. Quand je pense à toutes mes aquarelles fadasses, sans constraste, je me sens une toute petite débutante de rien du tout, une ignorante des possibilités de l'aquarelle.

 

Cross Saint clair

   

M. Cross découvre tardivement le nu et l'intègre dans ses tableaux. Il fait plusieurs études très colorées, et recompose sa toile comme il l'entend. La réalité n'a plus d'importance. La transcription du réel s'arrête avec l'impressionisme.

 

Ensuite, M. Cross croise Manguin, Camoin et Matisse, qui eux-même croiseront Derain et libéreront toutes leurs couleurs pour donner naissance au fauvisme où seule la couleur compte, la touche retrouve de l'aplat, on s'éloigne du pointillisme et des touches décomposées. C'est la fin du divisionnisme et M. Cross a fait le lien entre les deux.

 

Reste la couleur comme une passerelle entre ces mouvements.

 

Bibiz à toutes les complémentaires.

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 08:59

C'est la bannière Google qui le dit ! Aujourd'hui, c'est le 125ème anniversaire de Diego Rivera, le maître de la peinture mexicaine. Bon ben Joyeux anniversaire si on peut dire ça, car en réalité, c'est plutôt une commémoration, non ? Bon et puis merci Google de ne pas nous faire oublier ces dates. Ceci me refait repenser à l'article que j'ai écrit en septembre sur l'annulation de l'exposition qui devait se tenir au Jeu de Paume. Encore une fois, on a loupé un truc là.

 

Bon mais c'est pas grave, comme je l'ai dit ce n'est que reporté, pas annulé définitivement.

 

Et puis en attendant, on va être gâté par ailleurs. Le musée Marmottan organise une rétrospective des oeuvres de Berthe Morisot, la première depuis celle qui avait été organisée par sa fille Julie Manet et ses amis impressionnistes après son décès. C'est dire l'évènement, ça ne se produit que tous les 120 ans, faudra donc pas la louper cette expo.

 

Je crois qu'il va y avoir foule au Musée Marmottan à partir de mars 2012, et que j'y serai dans cette foule !

 

Bibiz aux 125 bougies.

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 08:45

Grâce à France 2, notre Stéphane Bern national nous a emmené à la campagne, et pas n'importe laquelle. Hier soir, dans mon salon, Giverny a ressuscité, le maître a peint de nouveau et sa jolie maison colorée s'est peuplée d'autres que de touristes. Le sanctuaire de l'impressionnisme a pour quelques heures réveillé ses fantômes artistes.

 

Giverny 051

 

Cette émission était très intéressante, bien tournée et documentée tant sur la personnalité du grand homme, que sur ses histoires d'amour et sa vie de famille.

 

J'ignorais par exemple l'importance tenu par sa belle-fille Blanche dans la vie de ce grand peintre, leur complicité, leur relation maître-élève, tout en étant beau-père belle-fille, l'un pour s'être marié avec sa mère et l'autre pour s'être mariée avec son fils (Heureusement qu'une psychanalyste était là pour clarifier tout cela...).

 

J'ignorais également que Giverny était le deuxième site le plus visité de Normandie après le Mont-Saint-Michel ! Quelle fierté ! 

 

La peinture des séries est aussi quelque chose de fabuleux. Il faut savoir que pendant deux ans il a peint le même motif, la cathédrale de Rouen, à diverses heures du jour, sans jamais être satisfait d'une seule de ses oeuvres ! C'est quelque chose tout de même.

 

Enfin, on comprend le drame qu'a pu être pour lui de souffrir de la cataracte et de voir sa vue baisser au point de ne plus distinguer certaines couleurs ou contrastes. Pour un peintre de la lumière on ne peut imaginer pire malédiction. Heureusement, son opération médicale a été un succès et quelques années plus tard avant la fin de sa vie, il a pu peindre les nymphéas à la demande de son ami Georges Clémenceau et les offrir à la France.

 

C'était sympa aussi de revoir le jardin, le pont japonais et toutes ces fleurs qui font le succès du site et qui ont tellement inspiré l'oeuvre de Claude Monet et qui m'avait beaucoup plu au printemps lors de ma visite.

 

Bibiz aux milliers de touristes qui se rendent à Giverny chaque année.

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 12:42

J'ai appris la triste nouvelle hier soir, en allumant France Info, alors que je voulais savoir où en étaient les procédures contre DSK. Et là, j'entends que l'artiste américain Cy Twombly s'est éteint à l'âge (respectable) de 83 ans. J'ai eu de la peine oui je peux le dire, car je le considérais comme l'un des plus grands artistes de notre temps, le Monet, le Picasso, de notre génération.

 

Cy Twombly  

Aussitôt m'est revenu en mémoire l'épisode du baiser volé à Avignon lorsqu'il avait exposé en 2007 ses toiles magnifiques de fleurs, vibrantes de couleurs et d'énergie. J'avais été touchée par les deux protagonistes de cette affaire. Je comprenais parfaitement l'émotion qui avait pu traverser cette jeune femme au point d'aller poser ses lèvres sur une toile blanche et je comprenais aussi le point de vue de l'artiste qui se sentait bafoué et considérait son oeuvre abîmée par ce geste.

 

Et puis il y a les tableaux que j'ai vus à Beaubourg, ceux du Musée d'Art Moderne de Paris aussi qui m'ont toujours beaucoup touchée. A l'idée de les voir, j'en ai la chair de poule. Peu d'artistes peuvent prétendre me faire cet effet-là.

 

Sa peinture était visuellement toujours impeccable. Il accomplissait la prouesse de donner l'illusion d'une peinture libre, spontanée presque enfantine, et pourtant tellement calculée et réfléchie.

 

J'ai toujours admiré ses toiles sur lesquelles il faisait de grossières traînées de peinture qui coulaient, en continuité du motif, tel un appui. Ses écritures riquiqui, aussi. Je trouve ça drôle. 

 

Ce qui me fait surtout vibrer dans l'oeuvre de ce peintre, c'est l'harmonie entre les espaces vierges de la toile et les couleurs éclatantes. Ce qui le caractérise en mon sens, c'est l'usage du vide dans l'équilibre de la toile. C'est aérien, léger et en même temps puissant. Elégant.

 

Secrètement, j'ai toujours rêvé et attendu à Paris qu'un de nos musées, style le Grand-Palais, organise une rétrospective de son oeuvre de son vivant. Cela ne se fera donc jamais.

 

Mais, sans doute porté par l'intérêt du public, dont certains découvriront peut-être cet artiste à l'occasion de son décès malheureusement, nos musées chéris auront alors l'envie de lui rendre hommage. Un hommage posthume. C'est bien dommage.

 

J'aimais sa peinture. C'était que du bon, du very good by Cy. Un grand a tiré sa révérence, so goodbye M. Cy Twombly.

 

Bibiz à tous ceux qui le regrettent déjà.

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 10:40

Par un si beau soleil, une promenade est bien agréable, surtout à Saint-Germain-des-Prés, ce quartier de Paris qui m'est très cher.

 

J'en ai profité pour aller visiter l'appartement et l'atelier de M. Eugène Delacroix.

 

Que c'est charmant !

 

J'ai eu une drôle de sensation. C'est un peu comme une visite qu'on rendrait à un ami intime sorti faire une course. On nous a fait entrer chez lui malgré son absence, en nous demandant bien de ne toucher à rien. 

 

En l'attendant, on prend le temps de regarder les tableaux qu'il collectionne, les portraits de ses amis, les meubles qu'il a choisis, les objets ramenés de ses voyages au Maroc. On admire ses aquarelles, on se sent même un peu gêné de pouvoir lire quelques unes de ses correspondances.

 Cheval effrayé sortant de l'eau

Cette lithographie dégage une puissance impressionnante. On peut lire qu'on ne connaît pas la cause de l'effroi de l'animal, mais qu'importe.

 

On entre ensuite sur la pointe des pieds dans son atelier, on admire la dernière acquisition du musée, on se fait tout petit. On ne veut pas déranger, ni risquer de bousculer quoi que se soit. Il n'y a personne, mais le silence et le calme qui règnent nous impose une attitude de respect, comme si M. Delacroix allait revenir d'une minute à l'autre et reprendre son travail en nous expliquant ses derniers projets.

 

Musée Eugène Delacroix Jardin musee-eugene-delacroix

 

On s'assoit dans le jardin pour en apprécier la quiétude. 

 

Et puis le charme se brise lorsqu'on rentre dans la chambre dans laquelle M. Delacroix a poussé son dernier soupir. Ah oui, c'est vrai... Il est mort le 13 août 1863.

 

Alors non, il ne reviendra pas de sa course, non, il n'utilisera plus son atelier, idéalement situé, dont la lumière est parfaite. Non, il n'utilisera plus non plus ses tables à peinture magnifiques qui rendent compte du luxe qu'était à l'époque la peinture à l'huile.  

 

On redescend sur terre en passant par la boutique du Musée. Et on atterrit en 2011, après avoir fait un bref voyage dans le temps.

 

Quel drôle d'atmosphère il y a dans ce musée, magique et intime.

 

Dans la foulée je suis allée voir les fresques peintes par M. Delacroix à Saint-Sulpice, et pour la réalisation desquelles il avait précisément emménagé place Furstenberg, afin de se rapprocher de son lieu de travail.

 

Dans l'église, on peut donc admirer à gauche Jacob qui lutte toujours avec l'ange, symbole de Dieu, au plafond l'Ange Gabriel qui terrasse toujours le dragon, symbole du diable, et enfin à droite Héliodore qui se fait toujours mettre dehors du temple, symbole de la cupidité humaine.

 

Voilà une jolie promenade à Saint-Germain des Prés, sur les traces d'un grand peintre dont le visage nous était très familier à une époque lointaine...

 

Bibiz aux anciens billets de cent francs.

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 09:47

J'ai eu l'occasion, en prenant la ligne 14 ce matin, de profiter des explications d'un guide, un étudiant en histoire de l'art, sur les tableaux qui sont stickés à la station Saint-Lazare pour la promotion de la ville de Vienne, en Autriche (pour mémoire voir ICI et LA). 

 

Je dois dire qu'une plongée dans les musées viennois de bon matin c'est bien agréable. C'est ainsi que j'ai appris que Vermeer ne s'était jamais séparé de son tableau "L'art de la peinture" car c'était une forme de publicité pour lui auprès de ses clients lorsque ces derniers visitaient son atelier. Ce tableau est un condensé de l'art du peintre néerlandais et de tout son savoir-faire.  

  Jan Vermeer van Delft

 

La chaise en premier plan est d'ailleurs une invitation à s'asseoir pour prendre le temps d'observer le travail de l'artiste peignant son modèle, ici Clio la muse de l'histoire. Saviez-vous qu'il n'existe que 34 toiles identifiées de ce peintre ? Hé oui, il peignait très lentement ! Trois toiles par an.

 

J'ai également posé des questions sur un artiste autrichien que je ne connaissais pas du tout, Hundertwasser. C'était plutôt un architecte d'ailleurs. Les reproductions de toiles qui sont présentées sont plutôt sympas.

 

Avant de quitter mon guide, celui-ci m'a quand même parler de la ville autrichienne comme d'une très belle ville, originale, culturelle et moderne à la fois, à voir absolument. Ben oui, il n'est pas juste là pour parler tableaux et peintures ! Faut donner envie aux gens de partir là-bas ! Et franchement, je suis quasiment convaincue.

 

Bibiz à toutes les viennoiseries.

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Cher lecteur, voici plus de quinze ans que je peins. Cette passion trouve par ce blog un moyen d'exposition adapté à mon rythme de création et à ma vie très active. J'ai fréquenté de nombreux ateliers, fait de superbes rencontres et appris auprès d'artistes reconnus. Les tableaux, croquis et dessins présentés dans mes albums couvrent ces quinze dernières années. Je vous présenterai celles à venir par mes articles. Bonne visite dans mon atelier.

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